C'est pas comme si c'était l'autre !

C'est pas comme si c'était l'autre !
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Cheveux, plumes, et nuages. Herbe grasse, feuille rouge, jaune, marron, bois. Couleurs arc-en-ciel, nourriture. Fraîcheur. Ruisseau. Liberté. Esprit. Rire de lune. Froncement de sourcils.
Rougissement des pommettes. Craquement de doits. Claquement de langue. Sourire de la gare du nord. Idiotie. Paresse. Naïveté. Ouverture sur le monde. Crie de folie. Folle. Pirate!

Parce que ce que j'écris n'a jamais aucun sens et ne me reflète jamais. Tout à était écrit, mais pas par moi. Souquez ferme garçon. A l'abordage pour un nouveau Bleu !

Prénom: Lalaith.
Nom: Moon
Parce que mon vrai nom sera bientôt connu dans le monde entier. Le rêve, je vous le ferais découvrir. Un jour. Ou un autre.

Parce que j'ai pas d'amis et que je parle à peter pan.

J'veux comme step et ses semelles volantes...
© Lalaith Moon

# Posté le samedi 28 juillet 2007 11:35

Modifié le lundi 18 août 2008 17:52

Rêves de guerre, Thomas Day

Rêves de guerre, Thomas Day
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[ Tu sais, il y a deux genres de personnes; existent en petit nombre ceux qui naissent heureux,qui voient toujours le bon côté des choses. Et puis il y a tout cette masse de gens qui naissent malheureux.Qui se complaisent dans leur malheur et tranforment une petite contrariété en tragédie. Moi, un rien me rend heureux, je ne suis pas de ceux qui veulent tout, tout de suite, sans rien donner en échange. Et comme ils n'ont pas tout ce qu'ils désirent, comme leurs rêves se brisent sur la réalité*, ils se morfondent silencieusement, laissant la douleur s'épancher dans leur corps, en devenir le tissu, la fibre dominante. N'kahn et Lyrène sont des gens tristes, ils ont déjà tout et ils veulent encore plus. Ils ne savent pas se nourrir de ce qu'ils possèdent déjà. ]

[Faë]

Et moi j'écoute toujours de la musique

Réalité: [ Les éléments effectifs qui constituent le monde, le monde dans son ensemble, ou ce qui est donné, ce qui est actuel dans la représentation. Les problèmes que pose ce concept sont des problèmes fondamentaux pour la science et la philosophie, mais la détermination de son sens semble être une tâche bien au-delà de nos facultés. La question la plus générale est de savoir ce que nous pouvons tenir pour réel, si une telle chose existe. ] Moi, y'en à rien comprendre.

© Lalaith Moon

# Posté le samedi 28 juillet 2007 17:26

Modifié le mercredi 21 mai 2008 14:53

Journal de bords

Journal de bords
Journal de bords, Lundi 1 octobre 2007, 16h54 écoutant juste le silence et la respiration de cracotte.

[...] Je m'élève, je souris, je pleure. Je me rend compte que sans l'imaginaire, je ne serais rien. Sans mes rêves, mes espoirs, ma croyance en tout ce qui est magique.
[...] Et au plus je vis dans l'imaginaire, au plus mes sentiments changent, se tors, s'entremêlent. Moi qui repoussait la tristesse, voila que je l'accueille. Elle est belle, simple, et me fait même parfois sourire. Je suis heureuse ainsi, avec mes doutes, mon manque.
Oui, cette fois-ci, j'ai un manque. Je ne le repousse plus avec dédain. Il est là, bien réelle. Je scrute mon visage dans la glace, cherchant ce qui ne va pas, rencontrant mon visage neutre et mes yeux curieux et surpris. Et je trouve, et j'oublie.
Tout ça... ça ne veut rien dire... Je bafouille toujours... Je ne maîtrise pas encore le langage, pas encore. Quelque chose bloque. Je ne suis plus si sûr de mon avenir fait de gloire et de combats sans fin, de bras chaleureux et d'enfants qui sourit dans les miens. J'attend en vain que cette... chose se débloque, mais ça ne viens pas. Je me relis, et pousse un cris rageur parce que ce n'est que bégayements, murmures incertains, phrase inachevée ou n'ayant aucune signification. Mes mots n'ont pas d'impacts. Ne provoque aucun sentiment. Mes mots manques de vie, ils sont tous morts. Tous, mort. Et j'essaye de leur donner un brin de vie, je les reprend, les remanies, les reposes doucement à des endroits différents, et ils vivent juste pour le temps d'une relecture.
Peu importe. Je parle pour ne rien dire. Mon manque et ma quête de l'imaginaire ne sera pas combler ainsi. Je ne suis bonne qu'a raconté ma vie, à faire des articles sur Internet, mais rien d'autre. Ce n'est pas ce que je veux pour moi. Si, comme je le crois, nous avons plusieurs vie, alors je ne veux pas que celle-ci soit vaine. J'en ai sans doute assez de ces vies sans buts, une vie comme tout le monde, à chaque fois. L'imaginaire est devenue mon refuge, un refuge dangereux, mais qu'importe? Si je n'arrive pas à redescendre dans ce que vous appelez réalité, qu'importe? A quoi me servirait-elle, votre réalité? Je n'ai pas votre intelligence pour m'y mouvoir, je suis m^me ce qu'on peut appeler une simple d'esprit. Je ne comprend pas vos calculs, votre histoire, vos cartes et schémas ridicules. Temps pire, je suis ainsi, avec ces différentes étincelles d'espoirs qui parfois risque de s'éteindre. Je ferais tout pour les protégé de votre souffle.

# Posté le lundi 29 octobre 2007 09:48

Modifié le mercredi 21 mai 2008 14:52

Hey ho ! Hey ho!

Hey ho ! Hey ho!
Je n'ai pas envie de commencer l'histoire habituellement. Oui, parce qu'habituellement, ça commence ainsi: « Ce samedi dernier, voila-t-il pas que je me retrouve le soir, en compagnie de 3 kékés, à un certains bal folk se situant à Mouvaux ». Non, pour une fois je commence par « je n'ai pas envie de commencer l'histoire habituellement ». Ce qui est déjà un bon début.

Ce samedi dernier, voila-t-il pas que je me retrouve le soir, en compagnie de 3 kékés, à un certains bal folk se situant à Mouvaux. Loin de moi l'idée de venter les mérites de ces rassemblements d'humains venant d'horizons diverses et variés, vieux, jeunes, maigres, gros, petit, grand, et je passe les boutonneux, vu que je n'en ai point vu. Jusqu'à présent cela va sans dire.

Certes, je ne sais point danser le folk. Je ne sais même pas danser du tout. Mais c'est toujours avec le même plaisir que je me suis prêter au jeu, car personne ne juge votre performance - et heureusement mes aïeux.

Les gens, d'habitude si peu enclins à se toucher quant ils ne se connaissent pas, n'hésitent pas ici à se prendre la main sur un quelconque air de folk afin de former une grande ronde prenant facilement toute une sale. Les pieds sautes sur le bois, bras et mains se croisent dans une joyeuse ronde, et tout le monde est mis à l'honneur - phrase qui ne veut rien dire, je sais. Pour exemple, cette fameuse danse que j'aime particulièrement ou l'on se retrouve tous en rond, changeant à chaque fois de partenaire. A un moment, tout les garçon frappent des mains, alors que les filles que nous sommes s'avancent fièrement au milieu du cercle former, laissant humblement par la suite la place aux hommes. Je ne voudrais oublier pour rien au monde les hommes qui dans un même mouvement - et tout à fait imprévu, cela va sans dire - on mis un genoux à terre, nous faisant l'exquise offrande d'une flatterie des temps jadis, tel des chevaliers saluant dignement leurs demoiselles.
Je ne veux pas oublier cette danse à trois, où le rythme s'accélère jusqu'à en avoir la respiration saccadée, les joues rougis de plaisir et de rires.
Et enfin, je ne veux pas oublier ces gens sympathiques, ce jeune homme qui souriait à toute ses partenaires en dansant avec elles, tout du long, comme si... Comme si il vous admirez, oui, alors que c'était lui, avec son genoux à terre et ses pieds volants qui mériteraient qu'on l'applaudisse.

Belle soirée, Y'a pas à dire. Pas besoin de télé pour s'amuser. A la grande disparition, l'on pourra s'amuser indéfiniment, et beaucoup mieux que maintenant. Vivement.

# Posté le lundi 19 novembre 2007 12:07

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 18:55

Grève

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J'ai pas l'intention de faire un discours sur les derniers jours que j'ai vécu. Mais c'en est sans doute un, je sais pas encore. Premièrement, j'suis malade. Enfin je crois, mon estomac fait de drôle de mouvement. J'vais pas tarder à aller dormir. Enfin je crois.

Depuis jeudi midi, je suis en grève. Certains ne comprenne pas pourquoi, moi je commence à ne plus comprendre les gens près à foncer dans le tas, à nous jeter des pierres ou des insultes idiotes parce qu'il ne peuvent pas aller en cours. Et puis, être compréhensive avec des idiots bouchée qui nous traite de mouton ou de « rebelle en manque d'adrénaline », ça va bien deux minutes. Et c'était les premiers qui en seconde aller manifester ou glander devant le blocage.

Là, je sature. Désolé pour certain, mais les scientifiques qui pensent à leur bac, même les L qui sont devenue fou - y'a pas d'autre mot - et qui n'auront aucune difficulté à l'université parce qu'il « servirons » à la société, et qui se permettent de nous critiquer, je vous emmerde. Vos critiques m'encourages à tenir encore plus lorsque vous essayer de nous jeter des pierres ou des bombes à eau - comme si ça aller suffire. Je suis fatigué de venir à 7 heures du mat', d'affronter physiquement et moralement les diverses personnes de l'école. Je suis pas fait pour ça, j'suis une hippie dans l'âme. Ça me fait mal au c½ur quant je vois le monde enfermer le CPE entre le mur et la grille. J'aime pas crier sur l'adjointe parce qu'elle veut prendre ma grille. J'aime pas croiser le regard de mon prof de physique, et son léger hochement de tête. J'aime pas chanter aux armes parce que j'aime pas les armes. J'aime pas aller dans la brume, dans le noir pour prendre le bus. Alors merde. Je fais pas ça pour sécher, je fais ça pour vous, bandes de sombres idiots. Le bac, c'est pas le graal, merde!

J'en ai marre de ses gens qui s'inclinent et qui courbe l'échine parce qu'ils placent l'école en première position. Qui s'en fiche qu'on fait un pas en arrière, alors que les générations précédentes se sont battu pour nous! J'aurais fait tout mon possible pour ne pas aggraver la situation. Temps pire si vous n'en avait pas conscience.

Société de merde. J'vais devenir anarchiste, je détruirais le monde pour en construire un nouveau, et l'école, ça s'ra pas une secte. Voila. Point barre.

Ceci était le coup de gueule de céline. Oui, je sais, ça se vois pas. Je m'énerve trop rarement pour savoir m'exprimer lors de pareil cas. ^^

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Grève

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 08:00

Modifié le samedi 16 août 2008 11:16